Jeudi 24 janvier 2008
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Votre site internet GRATUIT, esthétique, efficace, facile à créer et à administrer sans
connaissance particulière... un rêve !
Etant graphiste et parfois webmaster, je viens de découvrir Weebly, un site créateur de sites en ligne
que je trouve absolument génial. A part des textes et des illustrations, vous pouvez insérer en quelques clics des vidéos, des plans, un blog, des diaporamas etc.
et même du code html pour les plus avancés d'entre vous. Autre possibilité non négligeable: on peut utiliser son propre nom de
domaine.
Ils existent d'autres créateurs de sites gratuits sur la toile, mais ils placent tous de la
pub polluante sur les pages, ce qui fait "cheap" et très amateur. Ce n'est
pas le cas avec Weebly qui n'impose qu'une petite ligne en bas de page, vraiment discrète.
Rassurez-vous je ne suis pas payée par Weebly pour vous le dire, je veux simplement partager mon entousiasme afin d'en faire profiter un maximum de personnes.
N'hésitez à
me contacter pour toutes questions et pour partager les possibilités de weebly avec vous.
En attendant que mon premier site soit en ligne, aller voir celui de ma copine Marion, photographe, qui voyage en Australie et utilise Weebly pour nous raconter son
voyage.
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Vendredi 23 novembre 2007
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Au début de l’automne, le monde entier a été le témoin de cette révolution non-violente qui a failli renverser la Junte militaire birmane au pouvoir depuis plus de 45 ans.
Des centaines de millions de personnes ont découvert les souffrances d’une population opprimée, ont admiré la détermination et le courage des moines, ont
été horrifiées par la brutalité des militaires.
Cette médiatisation a été rendue possible grâce au travail admirable d’une poignée de journalistes-cameramen birmans qui, au péril de leur vie, ont filmé
tous les événements qui se sont déroulés durant plus de six semaines dans l’ensemble de leur pays.
Ces reporters travaillent pour une radio et une tv indépendante « The Democratic Voice of Burma » fondée à Oslo en 1992.
Etant donné que les journalistes étrangers sont interdits de séjour en Birmanie et que la TV d’Etat a totalement censuré toute image de cette
« révolution safran », les 40 correspondants de « DVB » ont été pratiquement les seuls à filmer clandestinement les événements.
Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés et sont emprisonnés aux côtés des moines, leaders de cette révolte non-violente.
Les Comités de
l’Association Suisse-Birmanie et de
Reporters sans Frontières (section suisse) ont décidé d’organiser une récolte de fonds afin de récompenser leur courage
et pour leur permettre de continuer à informer le peuple birman et le monde sur la situation sociale, économique et politique du pays. L’argent que nous parviendrons à récolter servira à
remplacer le matériel détruit ou confisqué par les militaires.
Pour
l’Association Suisse-Birmanie et
Reporters sans Frontières, cet acte de solidarité à l’égard de cette petite radio-tv birmane a pour
but de défendre un droit fondamental : la liberté d’expression.
A noter que Claude Schauli, journaliste, membre
d’ASB et RSF, suit l’action de ces reporters birmans depuis des années et peut attester de la grande qualité de leur engagement. Il
leur a consacré un reportage diffusé jeudi 22 novembre dans le magazine Temps Présent de la TSR.
Pour voir le reportage: cliquez ici et ensuite sur "visionnez l'émission"
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Mercredi 24 octobre 2007
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Vous ne pouvez plus manifester ? Envoyez un chien à votre place.
A Rangoon, la junte birmane a un nouvel ennemi : des quadrupèdes affublés de portraits de généraux au pouvoir, dont Than Shwe, n° 1 du régime. L'affront est de taille : en Birmanie,
associer quiconque à un chien est une grave insulte, rapporte The Irrawaddy, un journal birman en exil. Pourchassés par la police, ces nouveaux protestataires s'en tirent plutôt
bien. « Apparemment, ils ont le chic pour échapper aux arrestations », se réjouit un habitant.
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Vendredi 12 octobre 2007
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15:51
Va-t-on à une future implosion de l’armée birmane?
Puisque les militaires ne s’enrôlent pas forcément par choix dans l’armée, mais le plus souvent par nécessité vitale, presque chaque famille birmane compte au moins un soldat parmi les
siens, dans une armée de 400'000 homme pour un pays qui n’a aucune menace extérieur. Tout laisse à penser que de nombreux militaires ne soient pas d’accord avec leur commandement lorsqu’il s’agit
de tirer sur des innocents ou de s’en prendre à des moines. Des signes de désobéissance ont été déjà observés auparavant. Ne supportant plus d’exécuter des cruautés, nombre d’entres eux se sont
déjà retrouvés parmi les réfugiés en Thaïlande, profondément traumatisés par les actes qu’ils ont commis. Certaines puissantes grandes familles de hauts gradés sont indignées par les
brutalités commises contre des moines, que pensent ces hauts gradés-là?.
Quatre officiers ont été arrêtés dans la région de Tachilek, aux abords de la frontière Thaïlandaise (voulaient-ils fuir?) et quatre cents soldats à Mandalay pour refus d’ordres, notamment de
tirer sur des manifestants pacifistes et de brutaliser des moines.
Un haut gradé déserteur, passé en Thaïlande, a déjà témoigné d’actes de cruauté qu’on lui avait ordonné et qu’il a refusé lors des rafles dans les monastères.
Ces désertions et ces arrestations d’un nouveau genre, laisse un espoir sur l’éventuel démantèlement de l’armée. Peut-t-on imaginer l’armée se retourner contre ses généraux? Un
évanouissement du gouvernement par implosion? On peut toujours rêver à ce que le généralissime Than Shwe soit détroussé un jour des souterrains de sa nouvelle capitale -surnommée le trou à rats-
et soit remis entre les mains de son peuple. On peut toujours rêver à ce qu’il soit un jour à la barre à La Haye. Louise Arbour le lui a promis, pris vivant on ne le ratera
pas.
La chute de l’armée par elle-même, un rêve ou une intuition ?
■Sylvia
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Vendredi 12 octobre 2007
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15:51
La junte militaire poursuit sa campagne de terreur par des moyens
psychologiques et physiques. Les exactions se font à l’abri des regards, méthodiques, d’une brutalité encore bien plus terrifiante que les attaques de monastères, les tirs et les coups de
matraques.
Les habitants de Rangoon sont trop traumatisés pour oser parler et se disent
plus effrayés maintenant que lorsque les soldats tiraient dans la rue. Le couvre-feu est toujours en vigueur de 22h00 à 04h00, alors qu'une arrestation peut toujours survenir pour n'importe
qui à n'importe quel moment pendant la nuit.
Un habitant de Rangoon témoigne :
« Lorsque nous entendons des hurlements la nuit, parce qu’un voisin
est emmené par la police, nous sommes déchirés entre aller lui porter secours ou rester cachés. Nous restons cachés derrières nos portes, honteux et terrifiés ».
Tandis qu’un moine de 24 ans affirme avoir été arrêté dans son monastère le 28
septembre à Rangoon avec 185 autres. Il a été confiné avec environ 400 moines dans une pièce, sans lit ni couverture, sans accès à des toilettes, sans seau et sans savon; les moines vivant dans
leurs excréments pendant des jours.
Ce moine a été entendu par un résident étranger qui a récolté des témoignages.
Ces informations enregistrées sur une mini mémoire informatique (genre clef USB) ont pu ainsi sortir de Birmanie discrètement.
D'autres témoignages font état d'une grève de la faim entamée par des moines enfermés dans des locaux sans fenêtres. Et il n'y a toujours pas de nouvelles du sort des
moines emmenés par les forces armées, les monastères sont restés déserts depuis les rafles. On peut craindre le pire.
Le gouvernement du Myanmar indique que de nombreuses personnes arrêtées ont été
libérées, alors que les organisations en exils estimes les personnes détenues entre 6'000 et 10'000.
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